MONITEUR INNOVATION DAY 2020

Découvrez les deux points forts de l’événement pour le Groupe Cougnaud :

  • l’intervention de Christophe Cougnaud (Directeur Général de Cougnaud Construction), lors d’une table ronde sur la thématique de « L’impératif de performance(s) »,
  • la remise des prix du concours d’open innovation #ACCELERONS.

DES ESPACES DE CONSULTATION EN URGENCE

Dans ce contexte, la Direction des Travaux et des Services Techniques du « Centre Hospitalier Loire Vendée Océan » de Challans (85), s’est rapproché de Cougnaud Services pour l’installation urgente de 5 espaces de consultation.

En moins de 24h, la commande a été traitée, l’équipe mobilisée et les 5 modules livrés, installés et opérationnels sur le site.

Pour mener à bien cette mission, Cougnaud Services a constitué une équipe de 6 personnes (monteurs et chauffeurs/livreurs), qui ont été sensibilisés en amont aux conditions de sécurité particulières.

Une mobilisation et une implication des équipes, saluées par la Direction et le client :

 

COUGNAUD AU SALON BATIMAT

Venez découvrir pourquoi la construction hors site par Cougnaud, répond aux enjeux de la construction de demain : RE 2020 (Label E+C-), mixité des matériaux (bois, béton, acier), BIM, bâtiment connecté (smart building), chantier propre, délai de construction, respect des budgets impartis…

Votre code d’invitation : BEX136024

batimat.com

UN BÂTIMENT RESPONSABLE PAR COUGNAUD

L’inauguration a eu lieu en deux temps. Le vendredi 13 septembre 2019 au soir fut organisé pour les professionnels (clients, fournisseurs, partenaires, …), avec les interventions de Monsieur Luc Bouard, président de la Roche Agglomération, Monsieur Didier Mandelli, sénateur de la Vendée et la présence de nombreuses collectivités locales. Puis, le samedi 14 septembre 2019 se déroula sur la journée, pour les collaborateurs du Groupe et leurs proches autour d’une visite libre et de diverses animations, dont certaines initiées par les talents internes (atelier de démonstration culinaire, sculptures acier, caricatures, fanfare).

Un événement couronné de succès.

FRENCH FAB. L’INDUSTRIE VA CHERCHER SES BRAS SUR LA PLAGE

Redorer l’image de l’industrie en France et donner envie aux jeunes de s’engager dans cette voie, c’est le but du French Fab Tour. La tournée s’arrêtera sur la place du Palais, aux Sables-d’Olonne, jeudi 1er août, pour « rencontrer les jeunes et leur famille sur leur lieu de vacances », détaille Patrice Begay, directeur exécutif de la communication de la Banque publique d’investissement, partenaire du French Fab Tour. Le but est de toucher 500 000 jeunes en France et de « leur donner envie de travailler dans l’industrie », un secteur qui emploie avec plus de 2 000 postes à pourvoir en Vendée.

Alexandre Rigal, directeur délégué d’Arts et métiers ParisTech, également impliqué dans le projet, déplore que « l’industrie ne parle plus à sa jeunesse ». Pour pallier ce problème, il annonce que des étudiants seront au cœur du Tour et feront visiter le village.

18 dates sur le littoral et six dans l’Ouest

Le French fab tour été débutera le 31 juillet à Pornic, puis le 1er août aux Sables-d’Olonne, le 3 août à Perros-Guirec, le 5 août à Quimper, le 6 août à Saint-Malo et le 8 août à Deauville.

« C’est fantastique de voir l’industrie qui renaît »

La French Fab mise sur des activités festives : un village itinérant avec des animations en réalité virtuelle, un simulateur de vol ou encore un concert en fin de journée. Une initiative nécessaire selon l’industriel Jean-Yves Cougnaud, directeur général de Cougnaud Construction : « Il faut démocratiser l’industrie », insiste-t-il. Paul-Henri Dubreuil, président du directoire du Groupe Dubreuil, va également dans ce sens. Pour lui, « c’est fantastique de voir l’industrie qui renaît. C’est le vrai poumon de l’économie ».
La tournée d’été se déroulera du 15 juillet au 14 août, à travers la France. La French Fab avait été créée en 2017, sous l’impulsion du gouvernement, afin de promouvoir l’image de l’industrie sur le territoire.

[…]

La programmation aux Sables-d’Olonne

Chaque rendez-vous se déroulera selon ce programme détaillé des sables d’Olonne.
17 h – 20 h : activités ludiques, démonstrations, animations des industriels
17 h 30-19 h 30 : sur la scène de la place du Palais de justice, animations et scène musicale présentées par l’animatrice de télévision Sandra Lou.
20 h 15 – 23 h : concert de Talent France Bleu, The Penelopes, Joe Dwet Filé, Patrice, DJ Todiefor

ouest-france.fr

CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION

Une formation en contrat de professionnalisation sur une durée de 9 mois (septembre 2019 – juillet 2020) est proposée a une dizaine d’intérimaires qui souhaiteraient intégrer les équipes de production du Groupe Cougnaud.

Actuellement en cours, le recrutement se termine le 5 juillet 2019.

Plus d’informations :
groupeactual.eu
02 51 37 91 10 actual.laroche@groupeactual.eu

Construction hors-site : pourquoi s’engager ?

De multiples nouveaux enjeux pour un secteur en pleine mutation

Le secteur de la construction fait face à de nombreux « nouveaux » enjeux nécessitant une forte modernisation des traditionnelles méthodes de construction : raréfaction de la main-d’oeuvre qualifiée, explosion des litiges et sinistres, allongement des retards sur les chantiers, hausse du coût de la construction, baisse de la productivité du secteur, sans compter tous les enjeux associés aux changements climatiques et aux impacts environnementaux induits par la construction. En effet, notre secteur utilise plus de la moitié des ressources de la planète et génère le flux de déchets le plus important au monde.

C’est dans ce cadre que la construction hors-site tend à s’imposer sur les projets. Pour preuve : selon une étude du cabinet de conseil McKinsey , ce marché représente aujourd’hui moins de 1 % du marché mondial de la construction mais devrait en occuper entre 18 % et 20 % d’ici dix ans.

Durant les travaux de rénovation du Palais du Luxembourg, nos élus sont abrités dans un bâtiment de 4 000 m 2 construit au sein de la cour d’honneur du Palais : une construction 100 % hors-site de 180 modules. Damien Déchelette Architecte en chef du Sénat, Cougnaud Construction et BTP Consultants en bureau de contrôle – © D.R.

Nouvelles perspectives pour les métiers de la construction

Cette méthode moderne de construction impactera progressivement tous les acteurs impliqués dans l’acte de construire : des autorités publiques jusqu’à l’utilisateur final, en passant par les assureurs, les concepteurs et, bien sûr, leurs conseils.
Le bureau de contrôle doit, encore plus que les autres métiers, prendre part à cette modernisation. C’est en tout cas le pari qui a été fait par la Direction de BTP Consultants , à travers des politiques d’information fortes et de partenariats impactants.

Les prémices d’une (r)évolution avec BTP Consultants

En effet, à travers son soutien au Campus hors-site lancé par Pascal Chazal, en s’associant à l’organisation de voyages d’études au Royaume-Uni, mais aussi à travers l’organisation d’une tournée nationale de BTP Mornings sur le sujet, BTP Consultants s’engage fortement pour la démocratisation de la construction hors-site.

businessimmo.com

COUGNAUD AU SALON DE L’AMIF

Venez échanger sur les avantages de la construction hors site qui répondent aux nouveaux enjeux de la construction : BIM, RE 2020 (Label E+C-), mixité des matériaux (bois, béton, acier), bâtiment connecté (smart building), chantier propre, délai de construction, respect des budgets impartis…

Cougnaud Construction, le spécialiste de la construction hors site pour vos bâtiments scolaires (écoles, collèges, lycées, restaurants), administratifs (bureaux, salles de réunion…), sportifs (vestiaires…) ou petite enfance (crèches, accueils périscolaires…).

salonmairesiledefrance.fr

UNE VITRINE A ENERGIE POSITIVE POUR COUGNAUD

L’entreprise

Le projet était dans les cartons depuis 2016. Lancé en mai dernier, le chantier des nouveaux bureaux du groupe Cougnaud, spécialisé dans la construction modulaire industrialisée, est désormais en phase de finition. « Le transfert des équipes aura lieu d’ici la fin du mois. Le site accueillera d’abord 210 salariés, mais pourra compter jusqu’à 250 postes. Il regroupera toutes les fonctions opérationnelles de la branche production », résume Christophe Cougnaud, l’un des quatre frères aux manettes de l’affaire familiale. Conçu pour accompagner la croissance du groupe, qui affichait un chiffre d’affaires de 282 millions d’euros en 2018, ce bâtiment fait d’acier, bois et béton est situé à deux pas du siège et entre deux usines maison, en bordure de la route de Nantes, à Mouilleron-le-Captif.

Un laboratoire

Formé de 194 modules assemblés, il s’étend sur 5 000 m² et comprend des espaces collaboratifs, des salles de réunion, une salle de conférences de 150 places, et un espace restauration de 500 m².
Mais son originalité n’est pas là. « Ce chantier a aussi été un laboratoire. L’idée, c’était de réaliser un édifice connecté et éco-vertueux, en anticipant les obligations réglementaires qui verront le jour en 2020. Et ça, sans dépasser le coût d’un bâtiment classique », précise Christophe Cougnaud.
La technique du « BIM » (Building information modeling), a été utilisée pour la conception architecturale, les plans, la fabrication et l’assemblage des éléments. Une modélisation en SD et une maquette numérique ont permis « d’optimiser les coûts d’approvisionnement et les délais ». Le chantier a également été retenu par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) avec 600 autres édifices en France, pour contribuer à l’expérimentation « Énergie positive et réduction carbone » (label E + C-), mise en oeuvre pour élaborer la future réglementation environnementale (RE 2020). « Nous sommes conformes à cette norme. La consommation d’énergie primaire du nouveau bâtiment est 80 % plus performante qu’un bâtiment RT2012 ». 545 m² panneaux photovoltaïques permettent de produire 112 DOO kWh, l’équivalent nécessaire pour dix maisons.
« Au niveau du bilan carbone, les murs à ossatures bois sont quatre fois plus performants que des façades classiques », ajoute Christophe Cougnaud. Les locaux sont dotés de dispositifs, permettant de superviser et piloter le chauffage et l’éclairage à distance, et de réduire la consommation d’énergie, grâce à un comptage intelligent par zone.
« Le coût du chantier se chiffre à 1 600 € hors taxe par mètre carré ». S’y ajoute le réaménagement des parkings et de la logistique entre les usines mouilleronnaises, soit une addition de 11 millions d’euros TTC.

Une cinquantaine d’embauches dans la production

Le groupe Cougnaud compte 1 450 collaborateurs, dont environ 15% d’intérimaires. Les besoins en main d’oeuvre sont permanents. « On connaît un surcroît d’activité, lié à plusieurs commandes importantes. Aujourd’hui, on a une vision sur quatre à cinq mois, ce qui est plutôt favorable », explique Éric Cougnaud, codirigeant.
Cougnaud recherche actuellement une cinquantaine de personnes, dans les métiers de la production. Soit « dix plombiers, quinze électriciens, vingt monteurs menuisiers et dix soudeurs ».
Des formations préalables à la prise de poste ont été lancées avec l’AFPA, pour accueillir des salariés en reconversion professionnelle. Les volontaires travaillent sur des plans et matériaux maison, pour être immédiate ment opérationnels. Deux promotions de soudeurs, soit douze collaborateurs, seront en poste à par tir de fin mars. Et une promotion de constructeurs polyvalents, soit neuf salariés, à partir de septembre.
« On a aussi créé des formations internes aux métiers du bâtiment, avec le CFA BTP. On forme les salariés qui le souhaitent à l’apprentissage de nouveaux métiers, comme électricien et plombier. » Une polyvalence qui Goncourt à limiter le turnover.

ouest-france.fr

RE 2020 : UNE PRIORITÉ DU GOUVERNEMENT

[…] Pour la construction neuve, le ministre d’Etat ajoute : « Grâce à l’amélioration des normes pour les constructions nouvelles nous avons beaucoup progressé. Il y a un léger surcoût mais le bénéfice est durable au service des occupants. Les normes sont efficaces, comme nous l’avons vu avec la RT 2012 ». Mais la nouveauté de la prochaine réglementation sera l’incorporation de l’aspect carbone, puisque la France vise la neutralité à l’horizon de 2050. Sur ce point, le pilote de la Transition écologique et solidaire note : « Il faut accroître le recours à la chaleur renouvelable et aux productions décentralisées. Réduire l’empreinte carbone des constructions jusqu’à prendre en compte leur déconstruction. De grands progrès sont possibles ». Pour lui, l’utilisation de matériaux plus vertueux, dont le bois, pour valoriser une ressource locale encore insuffisamment exploitée, sera une partie de la réponse. L’expérimentation E+C- lancée à la fin de 2016, permettra notamment de tester à grande échelle des bâtiments neufs. « Un retour d’expérience extrêmement utile pour être adaptés aux réalités du terrain », déclare-t-il, soulignant le nombre de bâtiments déjà impliqués (600 sur tout le territoire), qui constituent un panel riche pour l’Observatoire du bâtiment durable.

Saluant les efforts de montée en compétence de toute la filière, le ministre a toutefois estimé que le chemin à parcourir était encore long. Mais c’est à ce prix que la France restera leader sur la scène européenne. François de Rugy conclut : « Les gouvernants fixent le cap, tout en luttant contre la complexification, ils tirent vers le haut. Et je compte sur la filière et tous les acteurs dont je salue l’implication ».

VISITE VIRTUELLE DES BUREAUX COUGNAUD

Venez échanger sur les avantages de la construction hors site qui répondent aux nouveaux enjeux de la construction : BIM, RE 2020 (Label E+C-), mixité des matériaux (bois, béton, acier), bâtiment connecté (smart building), chantier propre, délai de construction, respect des budgets impartis…

 

C_LA REVUE #03

Un éclairage nouveau, informatif et instructif sur la construction industrialisée appliquée aux principaux secteurs économiques. Chaque trimestre, un dossier spécial consacré à un secteur économique clé.

Recevez gratuitement ce nouveau numéro :
C_La Revue n°3 : Spécial Grands Projets

LE GROUPE COUGNAUD SÉLECTIONNÉ DANS LE CADRE DE L’EXPÉRIMENTATION E+C-

La loi de transition énergétique pour la croissance verte vise la mise en place d’un nouveau standard environnemental ambitieux et la généralisation des bâtiments à énergie positive.

Pour atteindre ces objectifs et construire ensemble la réglementation énergétique et environnementale du bâtiment de demain, l’État, les acteurs de la filière construction, et du monde économique ainsi que les associations s’engagent pour la première fois dans une expérimentation innovante.

Afin de mettre en œuvre cette expérimentation en Pays de la Loire, 2 appels à projets ont été lancés en 2017. L’ADEME et la DREAL ont sélectionné 30 opérations de construction neuve.

La caisse des dépôts, l’Union Sociale pour l’Habitat et l’État ont également lancé un appel à projets pour mobiliser les organismes de logements sociaux. 7 opérations ont été retenues.

Au total, c’est donc 37 opérations expérimentales en Pays de la Loire qui seront menées.

Ces études permettront tester sur le terrain l’adéquation entre niveau d’ambition environnementale, maîtrise des coûts de la construction, capacité des entreprises et des équipementiers à satisfaire ces ambitions.

Les données permettront d’alimenter, dès le premier semestre 2018, l’observatoire national E+C qui comptera plusieurs centaines de bâtiments de tous types (tertiaire, résidentiel, collectif) et de fixer les niveaux d’ambition de la future réglementation.

Le Groupe Cougnaud a été retenu comme lauréat de l’appel à projets ADEME / DREAL pour son projet de nouveaux bureaux à Mouilleron-le-Captif (85).

Plus d’informations :
e-lettre.developpement-durable.gouv.fr
batiment-energiecarbone.fr

LA FUTURE RÉGLEMENTATION ENVIRONNEMENTALE

Nous avons demandé à Gilles Guyot de l’agence POUGET Consultants, spécialisée dans la construction durable, d’esquisser les grandes lignes (critères, appellations, calendrier, avantages…) de ce qui se profile dans les mois à venir comme à l’horizon 2020.

Avons-nous déjà une idée du contenu de la prochaine norme sur les bâtiments neufs ?
Les grandes lignes en ont été données à l’été 2016 avec le lancement du label E+C- (Énergie Carbone), ainsi que l’expérimentation des bâtiments à Énergie Positive (BEPOS) et Réduction Carbone. Ces deux démarches parallèles et complémentaires ont un même objectif : préparer la future Réglementation Énergétique et Environnementale du bâtiment, en impliquant tous les acteurs pour ne laisser personne sur la touche.

Pour quand est-elle prévue ?
Personne n’est aujourd’hui capable de donner une date précise mais si l’on se base sur les directives nationales et européennes, on peut tabler sur une entrée en vigueur progressive à partir de 2018 en vue d’une généralisation en 2020.
Par ailleurs, plus d’un an semble nécessaire pour que la période d’expérimentation du labelE+Csoit efficace. Les pouvoirs publics l’ont bien compris et vont s’octroyer ce laps de temps pour mettre en place correctement cette étape réglementaire historique. Quoi qu’il en soit à ce jour, tout maître d’ouvrage (public, privé, territoire, collectivité…) volontaire peut participer à l’expérimentation (1ère mondiale).

Quid de la RBR 2020 dont on entend beaucoup parler ?
RBR signifie Réflexion Bâtiment Responsable, et non pas Réglementation Bâtiment Responsable comme cela est souvent interprété. Cette précision est importante car elle signifie que la RBR 2020 ne pilote pas la mise en place de la future réglementation.
Il s’agit en effet d’un groupe de réflexion issu du Plan Bâtiment Durable, qui a pour ambition de diffuser l’information, alimenter les réflexions, faire le lien entre les différents acteurs et les pouvoirs publics.
La prochaine réglementation RE 2018 ou RE 2020 commandée par les pouvoirs publics, sera en fait le fruit du travail réalisé par les associations HQE-France GBC, Effinergie et BBCA qui ont façonné ensemble le cadre technique du label E+C- depuis plusieurs mois.

Quelles sont donc les grandes lignes du label E+ C- ?
L’enjeu est assez clair : généraliser les bâtiments à énergie positive et à faible empreinte carbone, à travers l’analyse du bâtiment tout au long de son cycle de vie (ACV), le recours aux énergies renouvelables (EnR*) et la production d’électricité sur place.
Tous les bâtiments neufs soumis à la réglementation, devront répondre à ces nouvelles exigences définies dans un arrêté ministériel paru en octobre 2016. Elles concerneront 4 catégories de bâtiments (maisons individuelles, immeubles collectifs, bureaux, autres bâtiments) et comprendront 4 niveaux « Énergie » et 2 niveaux « Carbone » possibles pour chacune d’entre elles.

Comment ces différents critères seront calculés ?
La RT 2012 s’appuie aujourd’hui sur le coefficient « Bbio » (besoins bioclimatiques) pour exprimer la qualité de conception du bâtiment (compacité, orientation, apports solaires, étanchéité à l’air…) et sur le coefficient « Cep » pour estimer les consommations d’énergie primaire des 5 usages réglementaires (chauffage, climatisation, eau chaude sanitaire, éclairage, auxiliaires électriques).
Ces deux pré-requis seront conservés et serviront de base à l’indicateur Bilan BEPOS qui fera le bilan entre les énergies consommées d’origine non-renouvelable et les énergies produites -consommées et/ou exportées- d’origine renouvelable.
Ce calcul incite à produire de l’électricité sur place (essentiellement par le biais de panneaux photovoltaïques) pour la consommer directement.

Et concernant les cibles « Carbone » ?
Le nouvel indicateur « Carbone » est une vraie révolution dans la conception des bâtiments. Jusqu’à présent, seuls les bâtiments faisant l’objet d’une certification environnementale (HQE, BREEAM…) le prenaient en considération.
À partir de 2018, toutes les constructions neuves soumises à la réglementation, devront s’y conformer. Alors mieux vaut ne pas attendre le dernier moment pour évaluer son empreinte carbone ! Elle traduit la qualité environnementale d’un bâtiment sur tout son cycle de vie : depuis le choix des matériaux de construction, en passant par le chantier jusqu’à sa fin de vie (estimée à 50 ans).
Cette analyse tend également à valoriser les matériaux recyclables et le fonctionnement en économie circulaire.

Quel sera le principal avantage accordé par ce label et la future réglementation qui en découlera ?
Il n’y aura, a priori, pas d’avantage fiscal mais aller chercher un label ou participer à l’expérimentation, c’est préparer le futur pour ne pas subir les choses lorsque la réglementation rentrera en application dans 1 à 2 ans.
En dehors du label E+C-, il existe tout de même un mécanisme proposé par les pouvoirs publics : un bonus de constructibilité pouvant aller jusqu’à 30 % sous certaines conditions (atteinte d’un certain niveau de performance énergétique et/ou environnementale).

* EnR : énergies renouvelables

Interview extrait de C_La Revue#2 « Construire responsable : les acteurs publics peuvent montrer la voie »

LA CONSTRUCTION INDUSTRIALISÉE A L’ÈRE DIGITALE

Venez échanger sur les avantages de cette technique de construction pour répondre aux nouveaux enjeux de la construction : BIM, Réglementation Environnementale 2020, mixité des matériaux (bois, béton, acier), liberté architecturale, qualité usine, chantier propre, délai de construction, respect des budgets impartis…

 

VOS CONTACTS SUR LE SALON :

  • Sylvain JARNIGON, Responsable développement
    06 77 16 87 33 sylvain.jarnigon@cougnaud.com
  • Christophe HARNAY, Architecte – Chef de projets
    06 10 59 08 57 christophe.harnay@cougnaud.com
  • Luc BARRETEAU, Chef des ventes
    06 26 65 20 86 luc.barreteau@cougnaud.com

COUGNAUD ÉRIGE LE COLLÈGE ALICE-GUY A LYON

Au début de l’année 2017, Grand Lyon Métropole a missionné le Groupe Cougnaud pour la construction d’un nouveau collège, dans le 8ème arrondissement de Lyon, afin de répondre au fort développement de la ville. Ce bâtiment d’une surface de 5 191 m² et de 4 niveaux a été construit en un temps record : 6 mois ! Il fut construit selon le procécé constructif industrialisé propre à Cougnaud et peut accueillir 500 élèves.

Cougnaud intervient depuis l’avant-projet et les études, jusqu’à la réception des travaux. Chaque étape du projet est contrôlée par une équipe intégrée d’experts. Mais la grande force du procédé réside dans sa modularité, qui permet d’installer rapidement des bâtiments sur-mesure sur plusieurs étages. La réception de la première partie de l’école Alice-Guy a été effective à la rentrée scolaire, début septembre 2017, le dernier étage du bâtiment et la salle de sport seront livrés, dans un second temps, en fin d’année.

Après une phase de préparation du chantier (génie civil, fondations), les quelques 200 modules ont été produits en parallèle, acheminés, puis montés sur site en flux tendu. Cette opération a couru sur une période de 3 mois, soit plus de 400 m² par semaine, avant de planifier les finitions du bâtiment les 3 mois suivants.

On trouve au rez-de-chaussée des salles de réunion, l’infirmerie, le restaurant, les vestiaires, les locaux techniques et les sanitaires. Le premier niveau accueille les locaux administratifs, les salles des professeurs, les vestiaires et les sanitaires. Le deuxième et le dernier étage abritent les salles de classes et sanitaires.

constructioncayola.com

LES BÂTIMENTS PUBLICS NEUFS DEVRONT ETRE EXEMPLAIRES A PARTIR DE SEPTEMBRE 2017

L’exemplarité de l’Etat et des collectivités territoriales en matière de construction va gagner en performance à compter du 1er septembre 2017. L’arrêté fixant les exigences à respecter est paru le 19 avril. Il conditionne ainsi l’entrée en vigueur du décret de décembre 2016 qui encadre cette exemplarité.

Prise en main de l’ACV carbone
Ces textes sont pris en application de la loi de transition énergétique d’août 2015. Ils visent à construire « à chaque fois que possible » des bâtiments exemplaires, sous maîtrise d’ouvrage publique (Etat, établissements publics, collectivités), conciliant sobriété énergétique, énergies renouvelables, équipements performants et faible empreinte carbone.

Ces nouveaux bâtiments devront ainsi présenter des émissions de gaz à effet de serre inférieures à un seuil sur l’ensemble de leur cycle de vie (construction et exploitation du bâtiment). L’arrêté, publié le 19 avril, exige de respecter le seuil Carbone 1 ou Carbone 2 du référentiel Energie+Carbone-. Ce référentiel définit les seuils par type de construction (maison individuelle ou collectif, résidentiel ou tertiaire). Il est actuellement expérimenté dans le but de préparer la prochaine réglementation thermique et environnementale des bâtiments neufs à l’horizon 2018-2020.

Le niveau Carbone 1 se veut accessible à tous les modes constructifs et vecteurs énergétiques ainsi qu’aux opérations qui font l’objet de multiples contraintes (zone sismique, nature du sol…). Le niveau Carbone 2 vise à valoriser les opérations les plus performantes : il nécessite un travail renforcé de réduction de l’empreinte carbone des matériaux et équipements mis en oeuvre, ainsi que celui des consommations énergétiques du bâtiment. « Le niveau carbone 1 du label Energie+Carbone- correspond au parc de construction actuel. C’est un seuil qui n’est pas représentatif d’une démarche carbone car il n’impose pas d’effort, mais simplement un état des lieux en réalisant une analyse du cycle de vie », expliquait Hélène Genin, déléguée générale de l’association BBCA à Actu-environnement en février dernier.

Une empreinte environnementale limitée
Ces bâtiments devront aussi respecter deux des trois critères suivants : soit valoriser les déchets de chantier pour la construction (hors déchets de terrassement) à plus de 50% de la masse totale des déchets générés ; soit utiliser des produits et matériaux de construction étiquetés A+ au regard de leurs émissions en composés organiques volatils prévus par l’arrêté du 19 avril 2011 ; soit recourir à un taux minimum de matériaux biosourcés qui correspond au niveau 1 du label « bâtiments biosourcés » : 18 kg/m² de surface de plancher.

Une performance énergétique renforcée
Pour être exemplaire en matière de performance énergétique, les bâtiments publics neufs devront être à énergie positive (Bepos). Pour cela, ils devront atteindre le niveau Energie 3 ou Energie 4 du label E+C-. Ils auront des consommations d’énergie limitées et recourront « de façon significative » aux énergies renouvelables (EnR). « L’objectif est ainsi de tendre vers l’équilibre entre les consommations d’énergie non renouvelables et la quantité d’énergie renouvelable exportée sur l’ensemble des consommations du bâtiment », soulignent les ministères de l’Environnement et du Logement. A titre d’exemple, pour le résidentiel, ce niveau vise une réduction de 20% des consommations d’énergie non renouvelable et un recours à 20 kWh (kilowattheures) par m2 par an aux EnR. « Pour un immeuble collectif, cela revient à dédier 50% de sa toiture à la production d’électricité renouvelable », selon les ministères.

Un bonus de constructibilité
Si les nouveaux bâtiments publics répondent à ces exigences, ils pourront bénéficier d’un bonus de constructibilité de 30%. Autrement dit, les collectivités qui le souhaitent pourront octroyer des permis de construire de plus grande superficie. Ainsi, le bonus est octroyé si le bâtiment atteint le niveau Carbone 2 et Energie 3, s’il respecte le taux de matériaux biosourcés et d’étiquetage des produits de construction ou si la quantité de déchets de chantier à valoriser est d’au moins 40%.

Florence Roussel, journaliste Rédactrice en Chef
actu-environnement.com

DECOUVREZ COMMENT COUGNAUD CONSTRUCTION PEUT DEJA VOUS AIDER A ATTEINDRE CETTE EXEMPLARITE

DOSSIER SPÉCIAL COLLECTIVITÉS
Construire responsable : les acteurs publics peuvent montrer la voie.
(cliquez sur le visuel)
Continue reading « LES BÂTIMENTS PUBLICS NEUFS DEVRONT ETRE EXEMPLAIRES A PARTIR DE SEPTEMBRE 2017 »